LE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
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Du Travail pour Tout le Monde:
OUI, C'EST POSSIBLE.



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  • Pour l'Europe: Un "New Deal" à l'américaine
  • L'Expansion Economique et le Système Bancaire
  • L'Absence de la Discipline Bancaire
  • Maximaliser le Bénéfice d'une Ressource Nationale
  • L'Expansion Economique: Enlever les Limitations
  • La Stabilisation de l'Inflation: Rémunérations
  • La Stabilisation de l'Inflation: Profits et Prix


Pour l'Europe: Un "New Deal" à l'américaine

La Grande Dépression économique aux Etats-Unis representait la chute économique la plus brutale et la plus longue dans l'histoire du monde industriel moderne, ayant durée à partir de la fin de 1929 jusqu'aux années débutantes des 1940s. Au point le plus sérieux de la baisse, plus de 15 million Américains - un-quart de la main-d'oeuvre de la nation - était en chômage.

La solution a été trouvée et appliquée par le Président nouvellement élu Franklin Delano Roosevelt qui a créé les programmes connus comme le New Deal pour vaincre les effets de la Grande Dépression. Ces programmes ont pompé de gros montants d'argent dans l'économie par le moyen des travaux publics et des mesures de soulagement social. Les projets de travaux publics ont fourni de l'emploi dans la construction des écoles, des barrages, et des routes nationales.

Bien que les conditions économiques se sont améliorées vers la fin des années 1930es, le chômage en 1939 restait toujours environ le 15 pour-cent. Cependant, avec la première manifestation de la deuxième guerre mondiale en Europe en septembre 1939, le gouvernement américain a commencé à étendre le régime de la défense nationale, en dépensant des gros montants d'argent pour la fabrication des armes et autres matières de guerre. Cela stimula le croissance industriel, et le chômage a décliné rapidement. Après que les Etats-Unis soient entrés dans la guerre en décembre 1941, tous les secteurs de l'économie ont été mobilisés pour supporter la cadence de la guerre. L'industrie s'est fortement étendu, le chômage a été réduit à 0% et en effet, le chômage a été remplacé par un manque d'ouvriers.

Dans ce bref histoire nous trouvons ainsi le problème que sa solution. Le problème c'était le chômage massif. La solution se trouvait en pompant des gros montants d'argent dans l'économie, en premier lieu dans la forme de programmes de travaux publics, et ensuite dans la forme de production orientée vers le militaire.

Est-ce que nous pouvons employer cette même solution aujourd'hui?

La partie la plus essentiele c'est que le capital liquide ou le crédit est pompé dans l'économie, et oui, nous pouvons utiliser cette même solution aujourd'hui. Mais nous ne pouvons pas le faire par le moyen des programmes financés par le gouvernement.

Les programmes du Président Roosevelt ont été financés en augmentant le déficit du gouvernement. Ceci n'est pas une possibilité aujourd'hui. Les gouvernements essaient désespérément de réduire leurs déficits, et non pas les augmenter.

Le principe de pomper de l'argent dans l'économie et de diriger sa circulation demeure une solution valable; mais nous devons trouver une autre source de cet argent. Pour faire ceci nous devons rechercher brièvement le fonctionnement de l'activité bancaire dans le système monétaire de l'ouest, et observer dans quel façon il est utilisé pour contrôler le niveau de l'activité économique.


L'Expansion Economique et le Système Bancaire

Nous sommes en récession avec un taux élevé de chômage. Comment exactement est-ce que nous étendons l'économie? La réponse se trouve dans le stock monétaire, la quantité de l'argent, ou crédit qui circule dans l'économie.

Il y en a des millions de gens qui travaillent, qui contribuent leurs habiletés différentes à des millions de produits ou des services divers. Il y a également des millions de consommateurs pour ces produits et services. Nous avons tous besoin d'entretenir des relations commerciales et d'échanger nos biens et services, et cela se fait à l'usage de l'argent ou de crédit. Sans le crédit on ne peut que se servire du troc, l'échange direct de produit pour produit, service pour service, et le commerce marche très lentement. Par ailleurs il est impossible sans le crédit d'épargner et d'investisser. Le système économique entier dépend de crédit. Sans crédit, l'économie cessera de fonctionner très rapidement.

Le crédit est essentiel à l'économie, et le crédit est donc utilisé pour régler le niveau d'activité économique. Nous étendons l'économie et augmentons l'activité économique en faisant plus de crédit disponible dans le système national. Nous réduisons l'activité économique en réduisant la circulation de crédit.

Les banques commerciales créent le crédit en offrant des avances de fonds à leurs clients. Mais le montant total de ces avances de fonds qu'ils sont autorisés à créer est limité. Le montant total d'avances de fonds qu'une banque commerciale peut créer est proportionnellement relatif à ses réserves. Les banques commerciales sont exigées par la Banque Centrale de retenir une certaine proportion des réserves en relation à leurs avances de fonds.

Pour étendre l'économie la Banque Centrale abaisse le taux-clé d'intérêt et peut abaisser également l'exigence de la réserve. Les banques commerciales offriront donc plus d'emprunts commercials pour l'investissement, et plus d'avances bancaires aux consommateurs pour les achats importants.

Pour réduire l'activité économique, l'action contraire est prise. Les taux d'intérêt sont élevés, et la circulation de crédit est réduite.

Le stock monétaire, ou la circulation continue de crédit, est le moteur d'expansion économique de la nation. Laquelle soit l'institution qui devrait contrôler cette circulation, ce moteur d'expansion économique? Le Gouvernement, ou une Banque Centrale indépendante? En 1998 le gouvernement socialiste de la Grande-Bretagne nouvellement installé a cédé le contrôle total du stock monétaire à sa Banque Centrale, la Banque d'Angleterre. La question fondamentale se pose: banquiers ou politiciens? Les banquiers désirent maintenir la stabilité monétaire, ou l'inflation baissé. Les politiciens cherchent le plein emploi. C'est un sujet important de discussion dans l'Union Européenne au temps courant: "qui contrôle l'économie". Le point de vue allemand préfère le contrôle par une Banque Centrale complètement indépendante qui peut garder contre inflation. Les politiciens français prennent une approche socialement orientée, et cherchent une mesure de contrôle politique.

Les donnés essentiels du système restent cependant. Le moteur économique de la nation est la circulation continue de crédit, crédit que le commerce exige pour investir et pour entretenir des relations commerciales avec ses consommateurs. Cette circulation de crédit est produite par, et provient des banques commerciales quand elles fournissent des avances de fonds à leurs clients. Le montant total de crédit qu'elles sont autorisées de créer est relatif à leurs réserves et à l'Exigence de la Réserve. L'Exigence de la Réserve est fixée par la Banque Centrale, avec ou sans participation du gouvernement.


L'Absence de la Discipline Bancaire

Comme nous l'avons déjà observé, la Banque Centrale impose des limites sur la quantité totale d'avances de fonds que les banques commerciales sont autorisées de créer. Mais aucune réglementation supplémentaire n'est appliquée. La destination du nouveau crédit et ses utilisations est une question entièrement laissée à la discrétion absolue des banques commerciales individuelles.

Est-ce qu'ils utilisent cette discrétion sagement? Une histoire longue et continue de scandales et de défauts bancaires suggérerait que la réponse serait clairement dans le négatif.

En 1993, les banques en Norvège, la Suède et la Finlande étaient en difficulté. Les banques sont tombées en difficultés par les moyens qui sont trop familiers. La dérégulation financière leur a donné plus de liberté pour prêter, lequel elles ont exploité imprudemment. Le marché immobilier Scandinave a traversé un cycle boom-bust désagréable. Et la dépression a mené vers des montagnes des créances véreuses.

En 1996 c'était la banque française du Crédit Lyonnais qui a eu des ennuis. Trois années plus tard, le gouvernement français continue à "conduire des opérations du sauvetage" lequel veut dire en effet qu'il verse de l'argent dans un noyau presque sans fond.

Parmi les pays du bloc ex-socialiste, la République Tchèque est souvent réputée comme le pays le plus économiquement et financièrement solide. Cependant en janvier 1998 les quatre banques les plus grandes du pays se trouvaient dans un état de proche-chute brutal. Elles avaient avancé des fonds irresponsablement aux amis commerçants, et des fonds ont été investis dans des projets immobiliers spéculatifs. L'événement financier de 1998 fut le "fondre" dramatique dans les marchés asiatiques. Une fois encore, les difficultés des banques sont résultats de la spéculation dans les bourses et des projets de développement immobiliers. Des scandals en Suisse et la France ont suivis.

En 2008, la faiblesse des contrôles sur le système bancaire est devenu clair de façon spectaculaire.

Les banquiers suggèrent traditionnellement qu'ils prêtent simplement au commerce local les fonds qu'ils ont pris de ses déposants. En réalité les banques commerciales créent de nouveau crédit dans le cardre de la structure totale du système monétaire national. Donc ils manipulent, et se servent d'une Ressource Nationale, une ressource d'ailleurs de proportions extensives. Malgré que ce Crédit soit initialisé dans le cardre et avec l'autorization du système national, cette Ressource Nationale est néanmoins créé et dirigé par le secteur bancaire avec peu de référence aux besoins généraux de l'économie. Pire encore, les avances bancaires sont fréquemment initialisées sans une responsabilité financière suffisante.

On pourrait bien proposer que nous devrions considérer l'appliation des contrôles directionnels et qualitatifs sur les buts auquels les banques dirigent le crédit que le système monétaire les autorise à créer.

Du côté "négatif", on pourrait éviter le chagrin et les coûts des catastrophes financiers spéculatifs, si des contrôles appropriés sur place pour nous assurer que les ressources monétaires ne soient pas employées vers les buts purement spéculatifs dans la propriété immobilière et les bourses.

Sur le côté positif, nous pourrions commencer à employer et diriger cette Ressource Nationale Monétaire vers l'amélioration de l'économie en totalité.


Maximaliser le Bénéfice d'une Ressource Nationale

Dès que nous reconnaissons le fait que le crédit créé par les banques commerciales est une ressource nationale, nous devrions commencer à considérer par quels moyens il pourrait être utilisé au plus grand avantage économique. Il existe plusieures possibilités qui peuvent être examinées.

D'abord et surtout nous devrions commencer au plus haut niveau en établissant une Banque d'Investissement National pour s'occuper des projets importants de l'infrastructure, des mesures de la protection de l'environnement, et du développement industriel dans les régions périphériques ou ceux qui éprouvent du chômage substantiel. A présent, des tels projets risquent d'être mis à côté ou abandonnés. Ou bien ils peuvent être financés par le gouvernement par le moyen des subventions non-retournables qui augmentent ainsi le déficit. Les subventions manquent la discipline financière qu'on la trouve chez les avances de fonds qui doivent produire un remboursement. Une Banque d'Investissement National, qui prenait des décisions ouvertes basées sur des priorités nationalement discutées, pourrait prendre une proportion de la quantité de crédit disponible pour faire des avances de fonds restituables destinées à l'infrastructure et le développement économique sur une base plus précise et commerciale.

Nous devons aussi établir des directives d'investissement stratégiques basées sur un estimation fondemental des besoins, des potentialités et des habiletés aux niveaux régional et local. Chaque ville, village et communauté devraient être encouragé à développer des canaux de débat. Les participants doivent inclure des industriels, les chambres de commerce et les éducateurs, ainsi que les groups représentant les consommateurs et la communauté. L'assistance additionnelle peut être cherchée de conseillers spécialistes en planification et recherche des marchés, des dessinateurs industriels, et des analystes des coûts. Le résultat c'est une évaluation des besoins et les potentialités régionaux. En tenant cette évaluation comme guide, l'industrie, les éducateurs, le gouvernement local et sourtout les banquiers peuvent coordonner dynamiquement leurs activités pour assurer l'utilisation la plus avantageuse possible des ressources financières, productives et humaines.

Celle-ci n'est aucune proposition révolutionnaire, ni même nouvelle. Elle est déjà mise en oeuvre extensivement. La plupart des régions et des villes aujourd'hui comptent à prendre au moins quelques mesures d'initiative économique pour attirer de nouveaux emplois à leur région. Ce que nous proposons ici c'est de reconnaître l'importance de cette activité et la placer sur une base plus officielle, et ce qui est encore plus important, d'intégrer dans ce processus la création du crédit par les banques commerciales.

Itérativement nous devons nous rappeler de la justification fondamentale pour exiger que les activités de création de crédit du secteur bancaire devraient être sujets aux demandes de la planification stratégique. Le crédit créé par le système bancaire est une Ressource Nationale , et non pas une ressource d'aucune banque spécifique ou d'une institution d'investissement ou d'épargnant individu. C'est une ressource publique ayante un potentiel substantiel pour la mise en valeur économique. Il s'agit en plus d'une ressource peu abondante et finie. Il est par conséquent entièrement à propos que cette ressource soit dirigée délibérément et publiquement vers les projets qui amélioreront l'emploi, le rendement, la productivité et la prospérité.

Le but eventuel serait d'établir une collaboration politique-financière avec les lignes du bornage clairement définies. La politique s'occupe de diriger la circulation du Crédit vers les régions et les projets d'infrastructure qui maximiseront le potentiel productif de la nation ou de la région. C'est la responsabilité du banquier individuel de s'assurer que les avances de crédit individuelles soient dirigées vers les buts et les projets qui sont financièrement solides.

Quand l'investissement pour l'expansion économique - le financement du "New Deal" - provient du Crédit Circulant National, nous avons là une méthode d'étendre et de régler l'activité économique qui est à la fois socialement efficace et financièrement solide.

Nous pourrions déclencher tout le pouvoir du "New Deal" du Président Roosevelt, sans augmenter la masse débitrice de l'état.


L'Expansion Economique: Enlever les Limitations

Tout gouvernement peut aménager la circulation du crédit national pour provoquer l'expansion partout dans l'économie entière. De ce point de vue, l'emploi universel et permanent est possible. Mais il y a un autre problème. Le potentiel d'expansion économique est limité par la menace d'inflation. Les économistes acceptent généralement que nous ne pouvons pas réduire le chômage au dessous de 6% sans risque d'inflation.

Alors, qu'est-ce que c'est que l'inflation? Et - plus important encore - est-ce qu'il y a un moyen de maîtriser l'inflation sans soumettre l'économie au chômage permanent?

L'inflation c'est une augmentation de prix sans une augmentation correspondante de la valeur. Si le prix est augmenté pour un meilleur produit qui est plus coûteux à fabriquer, cela n'est pas l'inflation. Mais si un producteur demande un prix supérieur demain pour le même produit qu'il a vendu pour moins hier, voilà l'inflation.

La même chose s'applique aux salaires. Si vous demandez plus de salaire pour plus de travail, cela n'est pas l'inflation, c'est la simple justice. Mais si vous demandez plus d'argent pour exactement le même travail, cela c'est l'inflation.

Comment est-ce que le niveau d'activité économique influence l'inflation?

Pour répondre à cette question, nous devrions étudier, non pas l'économie politique, mais la nature humaine.

Quand l'économie est en dépression, les producteurs et petit commerçants ne peuvent pas vendre leurs marchandises facilement. Ils essaient par conséquent de maintenir leurs prix aussi bas que possible. Au fur et à mesur que l'économie s'étend, et la demande de biens de consommation s'étend également, les prix peuvent être montés sans risque de perdre des ventes.

Les demandes salariales réagissent dans une manière semblable. Dans les conditions de haut chômage, les ouvriers et employés ne demanderont pas plus d'argent, ni menaceront de se mettre en grève. Ils auraient peur de perdre leurs emplois. Mais quand l'économie s'approche à un état de plein emploi et les employés sont difficiles à trouver, maintenant c'est l'occasion pour demander une augmentation de salaire.

Ainsi nous trouvons un conflit continu entre le plein emploi et l'inflation. L'inflation est contrôlée en maintenant un degré de chômage permanent. Est-ce qu'il y a un autre moyen?


La Stabilisation de l'Inflation: Rémunérations

L'inflation est produite quand les producteurs demandent plus d'argent pour le même produit ou service. L'inflation est produite quand les employés demandent plus d'argent pour le même travail. Comment est-il possible qu'ils puissent faire des tels demandes?

La réponse se trouve en examinant la méthode par laquelle nous fixons les rémunérations et les prix. Rémunérations et prix sont fixés, non pas par le moyen de loi ou réglementation ou régime mathématique. Ils sont fixés au moyen d'une forme de disputation entre producteur et consommateur, entre patron et employé. Les économistes l'appellent "negotiation collective libre". Mais il est fondamentalement instable. Est-ce qu'il y a un autre moyen? Oui. Et il est déjà en cours d'utilisation.

Plusiers de sociétés commerciales et de départments gouvernementals utilisent un régime d'Evaluation des Tâches pour mesurer le travail de chaque employé. Chaque travail est analysé. Ses caractéristiques essentielles sont mesurées sur une série d'échelles communes. Ces caractéristiques pourraient inclure, par exemple, la formation exigeé, responsabilité, régimes du travail et l'effort physique ou mentale. Le résultat c'est une rémunération équitable. La rémunération pour chaque travail, pour chaque employé est equitable, ainsi en relation au travail accompli, qu'en relation à la rémunération et le travail des autres. Ce genre de système d'évaluation n'est pas exceptionnel; il est appliqué extensivement en Amérique et dans les pays Européens. Les systèmes différents en usage actuel sont bien testés et fonctionnent avec succès. Le seul problème c'est qu'il y a plusieurs systèmes, sans aucune norme unique.

L'Union Européenne pourrait établir très facilement une norme unique, basée sur les attestations fournies par les sociétés commerciales ayant de l'expérience actuelle, avec la représentation des cadres et des ouvriers. La Norme Européenne pour l'Évaluation du Travail et de la Rémunération résultante devrait être facile à comprendre et généralement publié. Dans cette manière, la Norme pourrait atteindre l'approbation générale. Au début elle serait appliquée sur une base volontaire. La mise en application légale pourrait être introduite suivant une période de familiarisation. Rémunérations à tous les niveaux, dans toutes les sociétés commerciales et tous les agences de gouvernement partout dans l'Union Européenne seraient ainsi déterminées selon une seule formule mathématique et socialement acceptée. Donc les rémunérations seraient stabilisées.

Il est important de saisir que cette proposition ne s'agit pas d'une "politique de fixation" des rémunérations. Les telles politiques ne sont ni équitables ni acceptables. Elles rendent permanent les injustices actuelles des rémunérations et des prix, et préviennent toute flexibilité.

On devraint également répondre aux règles de la science économique classique, d'après lesquelles une Norme Européenne pour l'Évaluation du Travail et la Rémunération ne serait pas pratique. La science économique classique nous apprend que la manque d'une habileté particulière permet à ceux qui possèdent des telles habiletés de demander un prix supérieur pour leur main-d'oeuvre. Le prix supérieur encourage des autres à apprendre cette même habileté et donc restaure la balance entre offre et demande. De la même façon, un excédent d'une habileté particulière permet aux patrons de réduire le prix de cette main-d'oeuvre, ce qui décourage aux autres de développer des telles habiletés.

Comme réponse en pourrait proposer qu'aujourd'hui nous avons gagné plus de compétence dans l'art de prédire des exigences du futur pour la main-d'oeuvre et les habiletés. Nous pouvons donc influencer et diriger nos programmes de formation et d'enseignement.

L'avantage importante d'une Norme Européenne pour l'Évaluation du Travail et la Rémunération se trouve dans sa capacité de stabiliser les rémunérations à tous les niveaux.

Est-ce que les prix peuvent être également stabilisés?


La Stabilisation de l'Inflation: Profits et Prix

Les dépens totaux de la production d'une usine consistent en trois éléments. En premier lieu, le coût des matières premiers et les pièces détachées; deuxièmement, la valeur ajoutée par le travail direct dans l'usine; et troisièmement, les coûts d'amortissement de capital, les frais généraux et de finance.

Ce sont les coûts de fabriquer un produit, ou fournir un service. Basé sur ces dépens, un Coût de Production Unitaire peut être calculé pour chaque produit ou service fourni. Si ce Coût de Production de l'Unité devient le prix de vente, il y aurait alors une relation directe et juste entre le coût et le prix, et par conséquent entre la rémunération et le pouvoir d'achat.

Mais le Coût de Production Unitaire ne correspond pas normalement au prix de vente. La différence entre les deux est reconnue ordinairement comme le bénéfice net.

Une partie du bénéfice net est distribuée comme dividendes aux actionnaires, et dans beaucoup de sociétés commerciales, comme bonis aux employés. Les bénéfices nets sont aussi employés pour le ré-investissement, ou dans la recherche et equipement ou pour augmenter le stock de capital actif circulant.

Il y a un enore un réclamant qui pourrait demander une part des bénéfices, et c'est le consommateur. C'est le consommateur qui paie le prix qui rend la marge de bénéfice; avec ce point de vue, une revendication supplémentaire sur les marges de bénéfice viendrait du consommateur dans la forme des prix inférieurs.

La stabilisation des prix exigerait l'établissement d'une politique publique pour la répartition des marges de bénéfice, les bénéfices nets. Cette politique pourrait établir en premier lieu un plafond de la marge de bénéfice total. Les bénéfices pourraient être appliqués selon une formule acceptée. Une telle formule devrait être établie par consensus social. Il devrait reconnaître les droits et les contributions des consommateurs, des investisseurs et des co-ouvriers, et les besoins de la sécurité à terme de la societé elle-même.

Si les rémunérations à tous les niveaux, aussi bien que les prix, étaient stabilisés, basés sur des définitions mathématiques et socialement acceptables, il ne resterait aucune risque d'inflation. L'économie pourrait donc être étendue à une condition de plein emploi permanent.

Une condition de plein emploi permanent pourrait produire beaucoup d'effets salutaires.

Les conditions sociales seraient améliorées et les dépenses publiques pour la protection sociale ainsi réduites.

Et le plein emploi fournit un marché intérieur plus important qui est d'avantage direct et considérable à tous les patrons et producteurs.

Il est largement consenti parmi les analystes économiques qu'un grand nombre de sociétés commerciales et de fabriques européennes ont besoin actuellement de réduire leur emploi pour améliorer leur productivité, réduir leurs coûts de production, et rester compétitif. Ce processus n'est pas douloureux pour les employés parmi les conditions de plein emploi.

Le plein emploi fournit la réponse à la plupart des problèmes économiques. Il peut être atteint par deux mesures simples.

La première mesure exige que nous reconnaissons le crédit créé par le système bancaire comme une ressource nationale. Elle devrait donc être soumise à des contrôles de sécurité, ainsi qu'à une mesure de planification. Dans cette manière nous pourrions protéger notre économie de calamités bancaires, et déclencher tout le pouvoir du "New Deal" du Président Roosevelt pour étendre l'économie sans augmenter la masse débitrice du gouvernement.

Par la deuxième mesure, nous précisons et nous stabilisons les rémunérations et les prix. Une Norme Européenne pour l'Évaluation du Travail et la Rémunération devrait être établie, et ensuite appliquée universellement et à tous les niveaux. Un consensus social sur le niveau et la répartition des bénéfices nets stabiliserait efficacement les prix. Basés sur des définitions mathématiquement précisées et socialement acceptées, les rémunérations à tous les niveaux, ainsi que les prix, seraient stabilisés. Les économies partout dans l'Union Européenne pourraient donc être étendues vers le plein emploi permanent sans aucun risque d'inflation.

The Economics of Prosperity